L’actualité de Finance Tout Terrain

10122010

Deux mois et demi que nous sommes rentrés de voyage, deux mois et demi que nous avons retrouvé nos familles, nos amis et la vie parisienne!

La réadaptation a été plutôt rapide, entourés par nos proches et toujours portés par Finance Tout Terrain. Même si nos vélos sont au placard et que nous avons troqué la vie de globetrotter contre la vie sédentaire, FTT ne s’est pas arrêté!

Après l’aventure du Tour du Monde nous nous lançons dans l’aventure éditorialiste. Nous sommes en train de rédiger un livre sur l’expérience humaine extraordinaire que nous avons vécu.
Publication prévue début Mai 2011 :)

Pour l’actualité plus proche, nous serons tous les trois au Décathlon de La madeleine à Paris pour présenter nos vélos la samedi 11 Décembre. Si vous êtes curieux d’en savoir plus sur notre voyage, la microfinance ou nos vélos rendez-vous demain!

A très bientôt

FTT




Voilà, c’est fini…

4102010

Bonjour à tous,

Désolé pour le manque de nouvelles récentes mais c’est officiel, nous sommes de retour dans notre délicieux pays!

En effet, après une dernière semaine passée au Burkina-Faso, notre avion s’est envolé vers Paris en faisant notamment escale au Niger et au Maroc.

La dernière semaine n’était pas des plus passionnantes puisque nous n’avions plus d’argent et que nous avons donc passé une semaine à Ouagadougou en attente de notre vol.

Aujourd’hui l’attérissage à Paris se fait en douceur et nous redécouvrons les joies de la cuisine Française et d’un vrai bon lit!!

Nous vous envoyons les photos Africaines dans les prochains jours…

En attendant, on continue de profiter des retrouvailles avec nos familles et nos amis, et on vous dit à bientôt!

Biz

 FTT.




Voyage en pays Dogon…

16092010

Mopti n’est pas la plus belle ville que nous avons eu la chance de visiter. En effet, la ville se distingue d’avantage par sa puissante armée de moustiques ainsi que par ses vrai / faux guides qui ne cessent de proposer leurs services pour une viste de la ville ou une balade sur le fleuve Niger.

Nous décidons donc de ne pas perdre de temps et de filer dès le lendemain à la découverte du pays Dogon situé à un peu plus de 80 kms de là.

C’est sous une chaleur pesante que nous débutons nos 4 jours de marche à la découverte de cette culture si particulière.

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Le pays Dogon est un monde à part, incomprable avec une autre expérience que nous aurions pu vivre auparavant.

Cette région est divisée en 2 parties distinctes (le plateau et la plaine) séparées par une falaise impressionante qui s’étend sur 150 kms.

La falaise de Bandiagara atteint une altitude de 500 mètres à proximité des villages de Tireli et Ireli.

Ce phénomène naturel engendre tout simplement des paysages magnifiques où des cascades surplombent d’énormes rochers faisant faces à des dunes de sables qui s’étendent jusqu’à l’horizon.

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La vie des Dogons se passe généralement au bord de la falaise où ils ont construit de véritables villages au coeur de la falaise afin de se protéger contre les animaux et les peuples extérieurs : Un décor irréel!

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Mais plus que tout, ce qui marque nos journées passées au coeur de cette région est incontestablement la découverte de cette culture marquée par des rites et des traditions que le temps ne semble pas près d’affecter.

Le Dogon est à la base animiste, même si récemment, certains se sont convertis à l’Islam ou au Christiannisme. La religion est dans tous les cas primordiale pour la vie de ces habitants qui voient des signes dans tout ce qui les entoure.

Pour résumer, la vie dans ces villages est tout simplement à des années lumières de notre vie à la française : Tout se concentre autour de l’agriculture et de l’élevage : Les villageois passent leurs journées aux champs afin de faire pousser un peu de mil, de maïs ou de blé qu’ils vendront dans les petits marchés où ils se réunissent.

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L’électricité n’est pas encore arrivée dans cette région reculée mais cela nous offre un avantage de taille : quel bonheur d’admirer les ce ciel étoilé lorsque nous dormons sur les toits des maisons!

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A condition bien sûr de ne pas se faire réveiller par un orage comme ce fut le cas lors de notre deuxième nuit… Nous n’avions pour ainsi dire jamais connu une telle tempête!

Des dizaines d’éclairs illuminaient la plaine pendnat qu’une pluie violente innondaient les terres avoisinantes : un décor apocalyptique dont nous nous souviendrons longtemps…

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Cette expédition en pays Dogon aura été une expérience que nous ne sommes définitivement pas prêt d’oublier et nous le devons notamment à notre excellent guide Daouda que nous remercions chaleuresement pour ses explications et sa gentillesse.

Après une dernière matinée passée à remonter sur le plateau, c’est l’heure du retour à Mopti où un bus nous attend pour le dernier pays de notre aventure : Le Burkina-Faso.

On file à Bobo-Dioulasso!

FTT.

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Djenné

16092010

Une fois de plus, le parcours n’a pas été de tout repos pour rejoindre la ville de Djenné.

En effet, après plusieurs heures de bus, nous arrivons à un carrefour où il nous faut changer de véhicule pour parcourir les 60 kms restants.

Nous embarquons alors dans une grande voiture qui doit bien avoir 500 000 kms au compteur. Le chauffeur met environ 30 minutes à la démarrer et nous espérons être arrivé dans moins d’une heure comme c’est normalement le cas.

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Nous arriverons finalement à bon port 5 heures plus tard aux alentours de minuit. La voiture est belle et bien une antiquité et elle tombe en panne tous les kms avant de pousser un dernier soupir qui la laissera définitivement au bord de la route. Un autre véhicule finira finalement le trajet pendant que les moustiques poursuivent leur festin commencer quelques heures plus tôt.

Nous découvrons la vieille ville de Djenné après une bonne nuit de sommeil:

Classé au patrimoine mondiale de l’Unesco, ce bastion islamique enchante par ses petites rues formant un labyrinthe dans lequel nous nous perdons volontairement.

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Mais c’est à la vue de la mosquée que nous comprennons pourquoi cette ville fait la fierté des habitants de la région : Plus grand batiment en boue du monde, cet édifice impressionant est incontestablement le coeur de cette cité où se rassemble des familles entières au son du muezzin.

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Quel meilleur endroit dans cette région pour vivre la fin du Ramadan? Nous n’en voyons pas tant les habitants de la ville semblent pousser par une ferveur unanime afin de célébrer la fin du Jeune…

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L’inconvénient de ces célébrations : les transports deviennent quasi-inexistants et nous devons patienter toute une journée pour rassembler assez de passagers près au départ pour Mopti.

C’est finalement en fin d’après-midi que nous quittons Djenné en direction de notre dernière étape dans ce pays : Mopti et l’exceptionnel pays Dogon.

A très vite,

FTT.

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Premiers pas en terre Malienne

16092010

Après s’être remis de notre long voyage vers le Mali, nous avons passé quelques jours dans la capitale du pays. Bamako est bien plus calme que Dakar et c’est dans une ambiance de village que nous avons pris plaisir à nous balader.

Notre séjour a également été l’occasion de visiter plusieurs institutions de microfinance telles que Nyesigiso, l’AOPP et la banque Kafo et de s’entretenir avec ses dirigeants : Modibo Coulibaly, Bréhima Dembele et Alou Sidibe.

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La suite de notre parcours nous amène sur la route de Mopti en direction du Nord du Mali.

Notre première étape se situe sur les bords du fleuve Niger dans la petite ville de Ségou.

Quelques vieux batiments coloniaux colorent le centre et nous profitons surtout de cette occasion pour nous entretenir avec différents clients de l’institution Nyesigiso : Un vendeur ambulant, un loueur de motos et un vendeur de chaises seront nos principaux interlocuteurs.

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Ils ont tous bénéficié de l’aide de l’institution et ont chacun développé à leur manière leurs activités respectives.

Vous retrouvez prochainement leurs histoires sur le blog de BNP Paribas : www.pourunmondequichange.com

Malheuresement, le temps nous manque pour cette fin de voyage et nous devons déjà continuer notre route : direction Djenné à quelques centaines de kilomètres de là.

A très vite,

FTT.

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Voyage au bout de l’enfer…

2092010

Nous rejoignons Kaolack vers 18h30 et rien ne nous pousse vraiment à rester dans cette ville : point de transit commercial entre le Sénégal, la Gambie et le Mali. Le paysage qui nous est offert n’est pas des plus séduisants : c’est sale, blindé de camions, de bus et de taxis, et nous sommes assaillis par des rabatteurs dès notre arrivée…

Ces derniers se battent pour que nous partions vers leurs bus, leurs hôtels ou leurs taxis mais nous réussissons finalement à trouver le bus en direction de Bamako : il quitte Kaolack à 19h. Juste le temps de manger un bout et nous prendrons la direction du Mali!

La trajet dure normalement 24h, et quand nous voyons le bus arriver, nous sommes agréablement surpris. Nous n’avions pour ainsi dire jamais vu un bus aussi moderne depuis notre arrivée en Afrique. Habituellement, les bus que nous empruntons ici sont plus que rustiques, rafistolés de partout, on se demande comment ils peuvent encore rouler. Lors de notre dernier trajet par exemple, une des portières est resté dans les bras du chauffeur lorsque les passagers ont voulu monter!

Ici, on se dit que le trajet sera long, mais plus confortable que nous l’imaginions…

C’est donc vers 19h que nous montons dans le bus, et première déception, nous entrons dans un véritable four : chauffé au soleil toute la journée, l’intérieur doit tourner autour des 40°c, sans un poil d’air. Tous les passagers transpirent à grosses goutes et au bout de dix minutes, nous avons l’impression de sortir d’une douche.

Heureusement, il semble que le nombre de passagers corresponde au nombre de places, ce qui n’est pas vraiment la norme ici. C’était sans compter sur le premier arrêt dix minutes plus tard durant lequel de nouveaux passagers s’installent dans l’allée centrale.

Malgré tout après quelques kilomètres, le chauffeur ouvre les portes du bus et l’air commence à rentrer : tant que nous roulons, il y a du vent et tout devient plus confortable.

Le trajet se passe donc plutôt bien et nous arrivons vers 4h du matin au poste frontière entre le Sénégal et le Mali.
Après la vérification des passeports, nous avons notre beau tampon de sortie et nous espérons encore naïvement arriver à Bamako le lendemain.

Le chauffeur ne semble en revanche pas décidé à repartir vers la frontière Malienne située à 5km de là. Peu importe, le poste frontière ouvre à 8h : que nous attendions ici ou là bas, il n’y a pas une grande différence…

Lorsque le bus est arrêté, la chaleur devient vite difficile à supporter et c’est donc sur le bord de la route que nous allons tenter de dormir un peu. Vers 7h, nous sommes réveillés par quelques ânes et reprenons la direction du bus qui ne devrait plus tarder à repartir.

A 8h, un brin d’inquiétude apparait car nous sommes toujours à quai et quelques personnes s’affairent autour du bus avec tout l’attirail du parfait mécanicien : Le bus ne veut plus démarrer et nous demandons donc quelques renseignements. Là, c’est le drame, le chauffeur nous dit qu’il faut changer une pièce, nous luis demandons combien de temps ça va prendre : “48 ou 72 heures, je sais pas trop”!!! Ah la bonne nouvelle…

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La rumeur se répand mais personne ne semble trouver ça bizarre, chacun s’occupe comme il peut en espérant que l’attente sera moins longue que prévu.
Plutôt que d’attendre, nous décidons coinjointement avec un Gambien et un Nigérian de prendre nos affaires et de partir à pied à la recherche d’un autre bus. C’est à ce moment qu’un homme apparait et nous dit qu’il est le responsable de la compagnie. Il nous affirme qu’il a appelé un autre bus situé à 100kms de là pour continuer le trajet et que d’ici 1h ou 2 le problème sera réglé!

Les heures tournent, l’ennuie est profond et le soleil devient de plus en plus dur à supporter dans cette inactivité latente.
Vers 14h, le responsable qui avait disparu depuis sa dernière annonce réapparait et le ton monte!
Le Gambien et le Nigérian s’énervent et nous demandent de traduire la conversation en Français (venant de pays anglophones, ils ne peuvent se faire comprendre tout seul) : eh oui, nous sommes aussi interprètes chez FTT.

Bref, on se retrouve au coeur d’une bonne engueulade qui au final n’aboutit à rien même si le responsable affirme que dans moins de deux heures nous serons repartis.

C’est alors que l’orage fait son apparition et déverse sur le village une pluie torrentielle obligeant la quasi-totalité du bus à se réfugier dans un petit local avec quelques chaises.
Un huis-clos s’organise et pour la première fois depuis de longues heures, l’ambiance devient plus agréable : la pluie radoucit l’atmosphère et la promiscuité pousse aux conversations…

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Nous entamons chacun de longues discussions et on apprend à se connaître mutuellement. Ils sont plusieurs à insister pour que l’on prenne adresses ou numéros de téléphones et des séances photos s’organisent avec nos appareils…

Malgré tout, l’heure passe et l’attente redevient plus pénible. C’est à ce moment qu’un homme arrive avec une pièce neuve qui pourrait permettre de réparer le bus. Manque de chance, le chauffeur refuse de payer et demande à tous les passagers du bus de payer 1000 francs CFA, tout le monde refuse et nous reprenons donc notre inactivité…

C’est finalement vers 18h que le bus tant attendu arrive, le transfert des bagages commence et prendra environ 1h : Entre les caisses de poissons, les sacs de riz, les poules, etc… c’est un gros déménagement qui voit le jour.

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Nous repartons finalement vers 19h et arrivons soulagé à la frontière Malienne. C’est l’heure du dédouannement des marchandises et des contrôles de passeport : c’est long mais on a au moins l’impression que ça avance.

Après 1h30 environ, le bus repart, mais manque de chance, il s’agit d’une antiquité et roule beaucoup plus doucement. Nous pensions mettre 11 heures entre la frontière et Bamako, il nous en faudra 20…

C’est donc à 16h30 que nous achevons ce trajet interminable, et nous plaignons nos compagnons Gambiens et Nigérians, qui partent respectivement vers Niamey au Niger et Lagos au Nigéria, ils n’ent sont qu’au tiers de leurs trajets…

Pour conclure, il nous aura fallut 45h30 pour rallier Bamako, et c’est avec un énorme soulagement que nous sommes arrivés dans notre auberge au coeur de la capitale Malienne.

Vous ne pouvez imaginer à quel point la douche froide et le premier vrai repas depuis 2 jours furent salvateurs.

Après deux nuits presques blanches, il est désormais temps de dormir un peu…

A très vite,

FTT.

Ps : Désolé on n’avait pas trop le coeur à prendre des tonnes de photos de notre bus…




Toubakouta

2092010

Après avoir effectué notre dernier entretien à Mbour, nous avons mis le cap vers le sud en direction du delta de Siné-Saloum.

Une petite journée dans un minibus nous aura permis de rejoindre le charmant village de Toubakouta, point de départ pour une journée en pirogue dans les mangroves environnantes.

Après une bonne nuit de someil, nous partons donc au petit matin sur le bateau de Booba à la découverte du delta. La chaleure est déjà bien présente mais la brise provoquée par notre navigation nous rafraichit…
En revanche le soleil tape fort et on sent que nous finirons notre journée avec quelques coups de soleil!

Peu importe, nous arpentons les mangroves avec plaisir et avons la chance de pouvoir nous rendre dans des petits villages de pêcheurs qui bordent la rivière sur laquelle nous naviguons.

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Ici on fume le poisson et on décortique les huitres pendant que les enfants se chamaillent dans l’eau pour monter sur les bateaux qui rentrent au port.

Pendant ce temps là, quelques singes sautent d’abres en arbres presqu’au dessus de nos têtes et l’on se sent clairement à des années lumières de notre douce France.

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Sur notre chemin nous croisons également un arbre sacré au dimension exceptionelle qui nous offre un peu d’ombre au milieu de cette fournaise. Cet arbre où se tient les réunions du village porte en lui de nombreuses légendes que nous explique avec ferveur notre guide du jour.

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En milieu d’après-midi, nous nous accordons une petite baignande dans la rivière qui nous fait le plus grand bien sous ce soleil de plomb et soulage quelque peu nos coups de soleil accumulés dans la journée…
Vers 17h est déjà temps de partir rejoindre la ville de Kaolack où un bus nous attend direction Bamako au Mali.

Grosse préparation psychologique car un long voyage nous attend!

A très vite,

FTT.

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Rencontre avec l’institution MEC PRODEM

27082010

Après une journée de voyage dans les bus bondés reliant le Nord au Sud du Sénégal, nous sommes enfin à Mbour où nous avons eu l’occasion de rencontrer une nouvelle IMF.

C’est sur le quai de pêche que nous avions rendez-vous ce matin avec Adama Sall, le président de l’institution Mec Prodem.

Nous avons également eu la chance de nous entretenir avec Mustapha Djé et Mustapha Fall, deux clients qui nous ont livré leurs sentiments sur l’aide que leur apporte l’institution.

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Située au coeur du port, l’IMF travaille essentiellement avec des acteurs de la pêche. Qu’ils soient vendeurs, transformateurs, tailleurs, commerçant ou tout simplement pêcheurs, les hommes et les femmes travaillant sur le port ont tous l’opportunité de tapper à la porte d’Adama et d’Alioune Diop, les deux responsables de la Mec Prodem.

Offrant des crédits et un accompagnement sur le long terme à ses clients, l’IMF a fait le choix de travailler essentiellement sur ce secteur d’activité aux résultats incertains.

En effet, la pêche étant une activité dépendante de multiples facteurs (Etat de la mer, migration de certaines espèces, etc. ), il semble difficile voir impossible de prévoir les futurs revenus de ces travailleurs : Ainsi, comment être sûr que les crédits seront remboursés?

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Il est également nécessaire de s’intéroger sur la possibilité d’octroyer des prêts pour des montants si importants. Effectivement, lorsque qu’un client souhaite acheter une pirogue toute équipée, le prêt pourra atteindre les 15 millions de francs CFA (soit près de 23 000 euros), ce qui est considérable pour le revenu moyen des Sénégalais.

L’affaire semble donc compliqué mais c’est le pari qu’a relevé Adama Sall (lui même ancien pêcheur) pour tenter d’aider au mieux sa communauté.

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Vous pourrez bien sûr trouver d’ici peu certains éléments de réponse sur le site de notre partenaire BNP Paribas : www.pourunmondequichange.fr .

Encore un entretien avec l’IMF IMCEC puis nous prendrons la direction de Kaolack puis du delta de Siné-Saloum avant de filer vers le Mali…

 A bientôt,

FTT.

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Saint-Louis

26082010

Pour rejoindre le Nord du pays, nous avons eu l’occasion d’emprunter notre premier bus sur ce continent, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il faut prendre son temps!

En effet, après avoir patienté sur le bord de la route dans le village de Mekhe pour attraper un bus en vol, nous avons eu le droit à deux changements de bus et à une panne d’essence : environ 5 heures de trajet pour moins de 150km (sans embouteillage)!

Mais c’est dans la bonne humeur et surtout sous une grosse pluie que nous avons eu l’occasion de découvrir la ville de Saint-Louis.

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Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Saint-Louis enchante ses visiteurs dès les premières minutes grâce à son architecture Espagnole datant de l’époque coloniale.

Il fut un temps où Saint-Louis pesait économiquement sur le pays mais aujourd’hui, c ‘est le tourisme qui fait vivre la ville même si en cette saison, nous n’en croisons qu’au compte goutte…

Peu importe, nous prenons un grand plaisir à nous balader dans le centre-ville entouré de chaque coté par le fleuve Sénégal et relié aux autres quartiers de la ville par le pont Faidherbe : une imposante structure métallique à 7 arches.

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Après une petite journée de visite, nous repartons mouillés vers le Sud du pays et plus particulièrement à Mbour afin de visiter une nouvelle institution de micro finance.

A très vite,

FTT. 

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Rencontre avec l’institution UGPM

25082010

C’est sous un véritable déluge que nous vous écrivons ces quelques lignes. Nous sommes face à un rideau d’eau qui nous empêche de faire quoi que ce soit depuis quelques heures.

Hier pourtant, le soleil était au rendez-vous pour notre rencontre avec les membres de l’instituion UGPM, située à Mekhe, au Nord de Dakar.

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Cette insitution, qui travaille conjointement avec la SIDI (www.sidi.fr), innove et développe des projets particulièrement intéressants.

UGPM propose par exemple des panneaux solaires à crédit afin de diminuer sur le long terme les dépenses liées à l’énergie telles que les piles, les bougies, etc.

Ce programme présente un double avantage évident : une réduction des dépenses pour les familles bénéficiaires, ainsi qu’une amélioration du système énergétique d’un point de vue écologique.

Cette petite visite a également été l’occasion d’aborder certaines nouveautés en matière de microfinance :

Samba Thiebo, notre principal interlocuteur du jour, a ainsi développé certaines problématiques liées à la religion : dans un pays composé à 90% de musulmans, la politique du taux d’intérêt est particulièrement compliqué. En effet, l’Islam proscrit la pratique des taux d’intérêt : dès lors, comment proposer des micro-crédits aux clients de l’institution?

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Vous pourrez trouver des approfondissements et quelques éléments de réponses prochainement sur le site de notre partenaire BNP Paribas (www.pourunmondequichange.com).

En attendant, on file visiter Saint-Louis un peu plus au Nord…mais pas le temps de trainer : d’autres entretiens nous attendent dès ce Vendredi à Mbour dans le Sud du pays.

A très vite,

FTT.

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